La longueur du réseau routier communal belge est d'environ 133.000 km, dont la plus grande partie a été réalisée en asphalte. Un nombre important de ces routes sont en mauvais état et doivent impérativement être rénovées. En règle générale, cette rénovation se limite à l'application d'une nouvelle couche de roulement en asphalte.
Dans de multiple cas, la fondation souffre de l'accroissement considérable du trafic ainsi que de l'augmentation des charges d'essieux, sollicitations pour lesquelles ces chaussées n'ont pas été conçues. Les dommages peuvent également être dus à l'hétérogénéité de la fondation suite à l'élargissement de la chaussée initiale. Dans ces cas de figure, une réfection structurelle s'impose.
Une des solutions, garantissant une bonne répartition des contraintes, consiste à recharger la voirie à l'aide d'un revêtement en béton de ciment. Un remplacement intégral, incluant la démolition de la structure jusqu'au fond de coffre, n'est pas toujours la solution la plus adéquate. En effet, la reconstruction de la sous-fondation, de la fondation et du revêtement exige le transport de grandes quantités de matériaux, demande beaucoup de temps et entraîne des désagréments pour les riverains et les usagers de la route. La technique du retraitement en place offre une alternative intéressante et écologique. |
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